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Température minimale quotidienne moyenne de l'air (°C) |
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Température maximale quotidienne moyenne de l'air (°C) |
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Température quotidienne moyenne de l'air (°C) |
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Quantité totale de pluie (mm) |
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Quantité totale de neige (cm) |
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Quantité totale de précipitations (mm) |
Les données de température et de précipitations de la période 1961-1990 proviennent uniquement de stations dont les moyennes reposent sur plus de 19 ans d'enregistrements (Annexe 1). On a aussi utilisé des données d'autres stations qui avaient des normales de température et de précipitations pour la période 1951-1980 afin d'avoir une densité maximale de stations, mais ces normales ont d'abord été rajustées à la période 1961-1990 au moyen de comparaisons avec des stations proches.
Les valeurs TMAX, TMIN, TMEAN, RAIN, SNOW et TOTALP ont
été interpolées à l'aide de la
méthode des polygones de Thiessen. Les polygones des
écodistricts ont été superposés aux
polygones de Thiessen, et l'on a généré une
valeur à pondération surfacique pour chaque
écodistrict. Les superpositions de polygones à
pondération surfacique ont été faites au moyen
de méthodes basées sur le SIG ARCINFO
développées par AAC and Pole Star Geomatics et
appelées PARS. a
éliminé de la procédure de pondération
les données des stations situées à plus de 350
m au-dessus du point le plus bas de chaque écodistrict, pour
éviter d'utiliser les données de stations de montagne
(comme en Colombie-Britannique) qui n'étaient pas
jugées représentatives des vallées et plateaux
où se déroulent les activités agricoles. Des
couvertures de Thiessen distinctes ont été faites
pour la température et les précipitations pour chaque
mois, afin d'utiliser toutes les données de stations
disponibles.
PRESSION DE VAPEUR, VITESSE
DU VENT, INSOLATION, RAYONNEMENT SOLAIRE, POINT DE
ROSÉE
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Pression de vapeur horaire moyenne (kilopascals) |
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Vitesse horaire moyenne du vent (km/h) |
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Durée totale d'insolation (h) |
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Rayonnement solaire total quotidien moyen (mégajoules/m2/jour) |
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Température horaire moyenne du point de rosée (°C) |
Pour les variables climatiques observées (vent, rayonnement solaire, pression de vapeur, insolation et point de rosée), on a extrait les valeurs mensuelles pour les années disponibles, puis on en a calculé la moyenne (Annexe 1). Seules les stations pour lesquelles on avait 8 ans ou plus de données ont été utilisées (on a fait dans ces cas des compromis sur la période d'enregistrement de façon à avoir une densité de stations suffisante).
Les variables climatiques observées VP,
WI, SH, SR et DP, définies au tableau ci-dessus, ont
été interpolées à l'aide de
méthodes d'interpolation sur surface maillée, la
faible densité des stations climatologiques interdisant
généralement l'utilisation de l'approche de Thiessen.
On a développé un quadrillage de 1,5 minute en
latitude et en longitude, en utilisant la méthode de
distance inverse, pour pondérer les quatre stations les plus
proches de chaque maille de la grille. La pondération par
distance inverse a été effectuée au moyen du
module GRASS GIS R.SURF.IDW2 (Annexe 3). Pour les variables
extrapolées par cette méthode, chaque variable
mensuelle a une valeur maximale, une valeur minimale et une valeur
moyenne, déterminée pour chaque écodistrict
(c.-à-d. que la première est la plus
élevée, la deuxième la plus basse et la
troisième la moyenne de toutes les valeurs aux points de
grille trouvés sur le district).
ÉVAPOTRANSPIRATION POTENTIELLE et DÉFICIT
HYDRIQUE
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Évapotranspiration potentielle et déficit hydrique (mm) selon la méthode de Penman |
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WD |
Évapotranspiration potentielle et déficit hydrique (mm) selon la méthode de Thornthwaite |
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Excédent/déficit pluviométrique (mm) selon la méthode de Penman |
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Excédent/déficit pluviométrique (mm) selon la méthode de Thornthwaite |
L'évapotranspiration potentielle (PE) moyenne mensuelle et annuelle a été estimée à partir des normales climatologiques mensuelles pour chaque écodistrict (Annexe 1) à l'aide des méthodes de Penman et de Thornthwaite. La technique de Penman est semblable à celle utilisée dans le modèle de simulation de cultures WOFOST (van Diepen et al., 1988), à quelques modifications près. Les valeurs normales quotidiennes des variables climatologiques à entrer dans les équations de Penman ont été générées à partir des normales mensuelles à l'aide de la technique d'interpolation sinusoïdale de Brooks (1943). La vitesse du vent a été convertie de la valeur à 10 m en valeur à 2 m à l'aide de la loi de puissance (Jensen, 1973) : U1 = U2*(h1/h2)**0,2, où U1 et U2 sont les vitesses respectives aux hauteurs h1 et h2. Les valeurs de longueur du jour ont été calculées à l'aide d'un sous-programme informatique appelé SOLARR (De Jong, communication personnelle). Les calculs de PE selon la méthode de Penman ont été faits sur une base quotidienne, en supposant une couverture herbeuse avec un albédo de 0,25 quand les températures de l'air étaient supérieures à 0 °C. Quand les températures étaient inférieures à ce seuil, on a pris un albédo de 0,75 pour une couverture de neige, de façon semblable à la technique utilisée dans le calcul de PE de Penman pour la base de données Potentiel des terres (Kirkwood et al., 1989). Les valeurs quotidiennes négatives de PE qui pouvaient être rencontrées en hiver ont été ramenées à zéro. Les valeurs normales quotidiennes de PE ont été additionnées pour fournir des valeurs normales mensuelles et annuelles du PE selon la méthode de Penman.
Les valeurs moyennes mensuelles et annuelles de
l'évapotranspiration potentielle (PE) et les déficits
hydriques (WD) selon la méthode de Thornthwaite ont
été calculées à l'aide de techniques
décrites par Thornthwaite et Mather (1957). Les valeurs de
WD ont été estimées pour des sols d'une
capacité de rétention d'eau de 100, 150, 200 et 250
mm, en utilisant les estimations de Penman ainsi que celles de
Thornthwaite. Le déficit/excédent hydrique a
été établi en soustrayant les valeurs de PE
des précipitations totales (c.-à-d. TOTALP-PE), en
utilisant les calculs de Penman ainsi que ceux de
Thornthwaite.
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Degrés-jours de croissance au-dessus de 0 °C |
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Degrés-jours de croissance au-dessus de 5 °C |
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Degrés-jours de croissance au-dessus de 10 °C |
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Degrés-jours de croissance au-dessus de 15 °C |
Les cumuls annuels de degrés-jours de
croissance (GDD) au-dessus des températures de
référence de 0 °C, 5 °C,
10 °C et 15 °C (GDD0, GDD5, GDD10 et GDD15) ont
été calculés à partir des
données sur la température mensuelle moyenne de l'air
(Annexe 1). La
technique d'interpolation de Brooks (1943) a été
utilisée pour générer les températures
quotidiennes moyennes de l'air à partir des valeurs
mensuelles, et les degrés-jours de croissance quotidiens ont
été calculés en soustrayant la
température de référence de la
température quotidienne moyenne (les valeurs
négatives étant ramenées à
zéro). Les valeurs quotidiennes ont été
additionnées pour donner le total annuel. Le calcul des GDD
à partir des températures quotidiennes moyennes de
l'air entraîne une certaine erreur vers le début et la
fin de la période de cumul, puisque les moyennes de
température incluent des jours où la
température était inférieure à la
valeur de référence. Cependant, cette
procédure est généralement acceptée
comme ayant une précision suffisante (Chapman et Brown,
1966).
DATES DE
DÉBUT ET DE FIN ET DURÉE DE LA SAISON DE
CROISSANCE
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Début de la saison de croissance (jour civil ou julien) |
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Fin de la saison de croissance (jour civil ou julien) |
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Durée de la saison de croissance (jours) |
Les dates de début (GSS) et de fin (GSE) de la saison de
croissance ont été déterminées par le
premier et le dernier jour de l'année où la
température quotidienne moyenne atteint ou dépasse
5 °C. On considère généralement que
cela coïncide avec la période de croissance pour les
cultures fourragères vivaces (Chapman et Brown, 1966). La
durée de la saison de croissance (GSL) a été
calculée comme GSL = GSE-GSS+1, où GSE et GSS sont
des jours civils (juliens).
DEGRÉS-JOURS DE
CROISSANCE EFFECTIFS (EGDD)
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Degrés-jours de croissance effectifs au-dessus de 5 °C |
Les degrés-jours de croissance effectifs (EGDD) sont les degrés-jours de croissance (GDD) au-dessus de 5 °C, ajustés en fonction des longueurs du jour et de la saison de croissance, et sont utilisés pour évaluer l'adéquation des terres à la culture des petites céréales de printemps au Canada (Pettapiece, 1995).
Les EGDD ont été calculés à partir des normales mensuelles de la température (Annexe 1), à l'aide des techniques définies par Pettapiece (1995), avec les modifications suivantes :